Broutilles

Publié le par Scribe

Quelques petits trucs et machins histoire de dépoussiérer un peu ce blog qui s'est avachi dans une mollesse flasque ces derniers temps. Je me dois de me ressaisir, sans quoi mes objectifs de conquête du monde ne seront jamais satisfaits.

1) J'ai eu mon premier commentaire d'un lecteur mécontent !
C'est avec une tristesse non dissimulée que j'ai constaté la présence d'un commentaire de mécontentement sur ce beau blog où tout n'est qu'amour, fête et joie. Il a été laissé par une certaine Ashley, qui n'a pas vraiment aimé mon Etude en blonde. Je lui ai exprimé mes regrets les plus sincères.

2) J'ai volé mon entreprise !
Oui, moi, honnête citoyen, j'ai volé ! Un bout de carton ! Dans la poubelle ! Seigneur, pardonne-moi, je ne savent pas ce que je font. Bon en fait ce menu larcin n'était destiné qu'à vous montrer ce qu'il y avait d'écrit sur ce fameux carton de Superdots dont je parlais dans un précédent article. Oui, sur le coup je me suis dis que j'aurais l'air franchement con si quelqu'un me voyait en train de prendre un bout de carton dans la poubelle : "Heuu, c'est pour mettre sur mon blog !" La lose...
Heureusement, ça vallait le coup. Pour mémoire, les Superdots sont de bêtes rouleaux avec des petits points de colle placés sur une bande de papier (papier ressemblant à s'y méprendre aux bandes que l'on décolle des enveloppes, dévoilant ainsi la partie précollée qui évite à l'envoyeur d'imbiber abondamment de bave et de bactéries bucales le rabat du courrier qu'il destinait à un proche. C'est dommage, c'était sympa cette humectation, on pouvait deviner ce que l'expéditeur avait mangé avant de poster la lettre : "Oh, Roger a encore abusé du saucisson à l'aïl" ou "Toujours aussi péchu le roquefort de Tata Simone !". Encore un pan de convivialité de notre société qui part en fumée. Bon, tout ça pour dire que ce papier doit être bien pour se coller à la colle sans pour autant adhérer trop et être facilement détachable. Ça valait vraiment le coup de faire cette digression pour en arriver à une conclusion aussi peu intéressante).
La marque, ayant sans doute été à court d'arguments commerciaux (c'est vrai quoi, allez vendre une carton contenant un rouleau de papier enveloppe avec des points de colle dessus, je voudrais bien vous y voir !), est allée piocher dans des trucs complètement improbables, le résultat est, je trouve, assez savoureux :


Personnellement j'aime beaucoup le "pas de dégagement de fumées" et "aucun risque de brûlure". C'est sûr que quand on prend une petite pastille de colle vaguement gluante et élastique, on craint rarement de déclencher un incendie et d'être brûlé au 3ème degré.
La plupart du temps, tout ça reste de l'ordre du simple constat d'évidence, il n'est pas jugé nécessaire de l'imprimer sur l'emballage. C'est un peu comme si, pour vendre une lampe de bureau, on vous disait "Fonctionne sans charbon de bois." ou "Ne nécessite pas de vidange."

3) J'ai rencontré David Pujadas !

J'ai déjà narré mon exploit un peu partout (oui, rencontrer David Pujadas, c'est un exploit), mais je me dois de le dire ici également car c'est mon blog et dans un blog digne de ce nom on se doit de raconter sa vie merdique à des gens qui n'en ont rien à foutre, donc, oui, j'ai rencontré David Pujadas !

J'étais à la caisse d'un magasin de disques parisien donc je ne citerai pas le nom quand je vis Monsieur Pujadas à la caisse en face moi, à un mètre, acheter des guides pour ses prochaines vacances.
Je l'interpelle une fois que nos achats sont réglés, il me dit qu'il m'avait repéré depuis un moment, il avait peur que je ne le reconnaisse pas. Je lui tape fraternellement sur l'épaule et l'invite à prendre un verre à la terrasse d'un café voisin. Nous discutâmes longuement de nos vies trépidantes, surtout la mienne d'ailleurs, je savais bien qu'il ne faisait pas grand chose de très folichon. Comme nous en étions à notre septième bière chacun et qu'il commençait à être sérieusement torché, je l'ai invité à venir à la maison (j'ai en effet récemment fait l'acquisition d'un petit 200m² dans le Vème arrondissement de la capitale). Nous picolâmes jusqu'à l'aube et nous rigolâmes beaucoup, David vomissant par deux fois mon Grand Cru classé de 1933 dans le vase en cristal du salon. Puis nous roupillâmes et nous nous séparâmes la mort dans l'âme à 11h30 le lendemain.

Bon en fait seul un des deux paragraphes est vrai, à vous de deviner lequel. Je pense que ça sera facile à deviner, tout le monde sait que David Pujadas ne fait pas ses courses dans les magasins de la plèbe.

Voilà, c'est tout ! Ah si, j'oubliais, David Pujadas est vraiment petit ! Regardez pour preuve ce graphique présentatoral journalismeux, à gauche Patrick Poivre d'Arvor, feu présentateur du JT de 20h de TF1, à droite son collègue (et néanmoins ennemi mortel) David Pujadas :

Un constat sans appel

Publié dans M. Toulemonde

Commenter cet article

Scribe 02/08/2008 20:14

Ah quel salaud, il m'a fait des compliments et dans mon dos il dit le contraire... C'est vraiment petit de sa part, très petit... Ça ne me surprend pas trop en même temps venant de lui.

NounouOgg 02/08/2008 20:02

C'est pas beau de voler... mais pour le coup, je crois que tu as eu raison ^^ J'applaudis de toutes mes mains devant cet argumentaire commercial !

PS : Je viens de croiser David Pujadas qui te fait savoir que ton pinard n'était une piquette et qu'il n'y a pas de quoi te vanter. Il te passe également le bonjour.

Reekoo 25/07/2008 18:02

Excusez moi mais.... PTDR, quoi ^^