♫ Pain of Salvation - Beyond the Pale [23]

Publié le par Scribe


Album
Remedy Lane

Date
2002

Morceau coincé entre
Beyond My Wildest Dreams de Mark Knopfler & Emmylou Harris et Beyond the Sea de Django Reinhardt

Un œil sur la pochette

Un œil sur les paroles
And sex was always there from when I was only eight years - tempting me leaving me thirsty
Sweat, skin, a pulse divine to balance this restless mind - it seemed so wonderfully physical
Oh the blood, the lust, the bodies that color the world: all drugs to die for! Won't you share my fire?
How can love make that world a minefield of forbidden ground?
A map of untouchable skin and silenced desire?


And love was there in vain, profound and deep but traced with pain - too early for a child of ten
Loving the pure and sane he sought the goddess unstained - watching them turn to flesh again
Hungry for both the purity and sin
Life seemed to him merely like a gallery of how to be
And he was always much more human than he wished to be
But there is a logic to his world, if they could only see


L'anecdote
Chez Pain of Salvation, on aime les albums élaborés : toujours des albums-concepts, avec des titres qui se suivent logiquement, organisés en trois chapitres, et une thématique plus ou moins complexe à chaque fois. Ca peut paraître assez prétentieux et gonflant, à l'écoute c'est en fait assez pertinent et bien foutu. Dans Remedy Lane, il est question d'un homme à la recherche de lui-même, qui s'interroge sur ses relations avec les autres, et la complexité des relations amoureuses en particulier. C'est assez autobiographique, d'après ce qu'en dit Daniel Gildenlöw, l'homme au coeur de Pain of Salvation (guitariste, chanteur et parolier, mais sait aussi jouer de la basse, batterie, claviers...). L'histoire, et l'album, commence dans une chambre d'hôtel, à Budapest. Notre "héros" s'interroge sur sa vie, pourquoi il en est arrivé là, et remonte le temps en plongeant dans ses souvenirs. Si vous voulez lire l'explication globale donnée par l'auteur, il y a des infos sur le wiki anglais. Beyond the Pale ("dépasser les bornes") conclut l'album par presque dix minutes d'une rétrospective épique.

S'il faut un mot de la fin
 Ce morceau est sans doute l'un de mes favoris, toutes catégories confondues. J'ai mis un peu de temps avant de me l'approprier, mais depuis je le lâche plus. Tout est génial, à commencer par ce riff de guitare hypnotique qui lance le titre. La voix de Daniel Gildenlöw me bluffe à chaque fois, avec une aisance totale pour passer des aigus aux graves Et puis ce titre est vraiment tout ce que j'aime, ce côté rock progressif avec des changements de rythme, des cassures, variations de vitesse, subtilité et brutalité, cette montée en puissance à la moitié du morceau enchaînée par une descente infernale de guitare qui prend aux tripes, et puis le texte qui colle génialement aux ambiances, cette façon de malaxer le rythme des phrases pour les faire sonner juste. Rien à redire, c'est une fin en apothéose.

Publié dans Une musique - un jour

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Scribe 23/07/2009 22:58

Oui, le Grand Complot Universel est sûrement derrière tout ça.

Et je bosse pas dans une truciderie de poulets, c'est des connards de canards, ne mélangeons pas tout.

Yann 23/07/2009 19:48

Ces fameux "ils" anonymes et responsables de tous les maux de la Terre ont donc encore frappé! Quels sagouins!
Tu nous arrangeras ça entre deux poulets?